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Guy TRÉBUIL

Membre du CA jusqu'en 2012, et de nouveau en 2016.

Il est agronome chercheur à l'Unité mixte de recherche Innovation et développement dans l'agriculture et l'alimentation, département Environnement et Sociétés du Cirad au CIRAD à Montpellier. http://umr-innovation.cirad.fr/l-unite

  

Présent depuis la création de l'Afa, administrateur jusqu'à mars 2013, il revient au CA en mars 2016.

   

Depuis 1978, il a pris part à différents types de recherches agronomiques, pour le développement, surtout tropicales d’abord en Afrique puis surtout en Asie (notamment avec l’IRRI et l’IWMI) en combinant des travaux aux échelles de la parcelle de l’exploitation agricole et régionale. Depuis quinze ans, il s'est surtout intéressé aux nouvelles démarches facilitant la gestion concertée des ressources renouvelables dans les agro-écosystèmes au moyen de la modélisation d’accompagnement des projets d’acteurs. L’évolution de ces démarches et méthodes a accompagné la montée en puissance de demandes sociales multiples vis à-vis de l’agronomie allant de la production physique classique des biens alimentaires et non alimentaires, à l’appui à la régulation sociale de l’usage des ressources renouvelables des paysages ruraux.

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Ce contexte entraîne de profonds changements dans les relations entre l’agronomie et la société, entre agronomes, agriculteurs et autres porteurs d’enjeux en milieu rural, ainsi qu’en matière de formation des jeunes agronomes afin de les équiper pour relever les défis cruciaux des prochaines décennies.


Pour ce faire, l’agronomie doit pouvoir mener de façon dialectique le renforcement des fondements
théoriques, garant d’une reconnaissance scientifique à part entière (notamment à l’université), et des
réalisations concrètes ambitieuses administrant la preuve de la pertinence de ses pratiques et de son utilité sociale. Mais l’agronomie doit aussi accepter de s’ouvrir au dialogue constructif avec d’autres disciplines, notamment l’écologie et les sciences sociales, sachant que c’est souvent à ces interfaces disciplinaires que l’innovation est la plus féconde. Cela afin de forger de nouvelles méthodes de recherche-développement et de formation pour l’action permettant de comprendre et d’agir de manière opérationnelle dans des situations de plus en plus complexes, incertaines et souvent en évolution rapide.

Il veille à :

- aider à favoriser de tels dialogues transdisciplinaires et interprofessionnels stimulants
autour des thèmes et objets interrogeant les pratiques des agronomes de différents métiers,

- valoriser les acquis de cette discipline ouverte et intégratrice des connaissances,

- faciliter sa reconnaissance et son enseignement,

- et aider à son insertion et sa visibilité dans les débats concernant l’agronomie,
notamment au niveau du développement territorial.