L'agronomie est en prise avec les enjeux sociétaux permanents : alimentation, environnement, énergie...
Certains enjeux sont au coeur de la conjoncture pour l'agriculture et l'agronomie : Terre 2020, Grenelle de l'Environnement, le bilan de santé de la PAC, EcoPhyto 2018
D'autres sont dans l'actualité par des consultations et des débats :Changement climatique et agriculture, consultation de l'INRA... Vous trouverez ici ceux qui nous interpellent le plus et que nous souhaitons partager.
Progressivement seront mis en ligne :
le repérage des sujets,
des articles de références particulièrement éclairants,
des points de vue d'adhérents de l'Afa sur ce sujet, en tant que personnes ressources
des contributions des groupes de travail
des regards croisés d'autres acteurs invités à nos travaux.
L'Afa apportera une contribution pour développer le recours aux concepts, méthodes et techniques de l'agronomie pour appréhender et résoudre les problèmes d'alimentation, d'environnement et de développement durable, aux différentes échelles où ils se posent, de la parcelle à la planète.
1. Intégrer la sécurité alimentaire et l'agriculture durable dans les politiques mondiales et nationales.
2. Accroître sensiblement le niveau d'investissement mondial dans l'agriculture durable et les systèmes alimentaires dans la prochaine décennie.
3. Intensifier de façon durable la production agricole tout en réduisant les émissions de GES et autres impacts de l'agriculture nuisibles à l'environnement.
4. Prendre en charge les populations et secteurs les plus vulnérables au changement climatique et à l'insécurité alimentaire.
5. Repenser les modèles d'accès à la nourriture et de consommation pour garantir que les besoins nutritionnels élémentaires sont remplis et encourager des modèles d'alimentation sains et durables dans le monde entier.
6. Réduire les pertes et les gaspillages dans les systèmes alimentaires, en ciblant l'infrastructure, les pratiques agricoles, le traitement, la distribution et les habitudes des ménages.
7. Créer des systèmes d'information complets, partagés et intégrés qui prennent en compte les dimensions humaine et écologique.
Télécharger le rapport de la Commission sur l'agriculture durable et le changement climatique du CGIAR.

paru en septembre 2011
Pour les auteurs, responsables des deux principaux instituts agronomiques français, l'Inra et le Cirad, il est possible d'éviter un cataclysme, mais cela nécessitera de profonds changements, notamment dans nos habitudes de consommation et de production ici en Europe.
Les auteurs ont choisi de reverser entièrement les droits d'auteur sur cet ouvrage à Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières http://www.avsf.org , association de solidarité internationale.
On estime que près d'un tiers de la production destinée à l'alimentation humaine est perdu ou gaspillé au niveau mondial. Les pertes alimentaires ne sont pas un phénomène récent. Les limiter reste une bataille quotidienne non seulement pour les agriculteurs, et notamment pour les millions de paysans dans les pays "des Suds", mais aussi pour toute la chaîne de production et de commercialisation au Nord. Elles sont désormais au cœur des débats sur la sécurité alimentaire dans un monde où l'on s'attend à une augmentation de la population humaine à 9 milliards d'ici 2050. Elles sont aussi un enjeu pour réduire les pressions sur les ressources de production (eau, énergie, sol). Barbara Redlingsh Fer, ingénieur d'étude au sein de la Mission d'anticipation recherche/société et développement durable à l'Inra a contribué à la prospective Inra-Cirad duALIne " durabilité de l'alimentation face à de nouveaux enjeux. Coordinatrice, avec Annie Soyeux, du chapitre "Pertes et Gaspillages : les connaître et les reconnaître pour les réduire et les valoriser", elle nous éclaire sur les enjeux de recherche actuels.

par Guy TREBUIL
En introduction, Jean Boiffin rapelle l'importance pour les agronomes du sujet de la conférence-débat retenu pour l'AG 2011. Il a été choisi de l'aborder au moyen de la présentation de trois points de vue complémentaires, suivie d'un débat permettant de dégager des pistes de réflexions pertinentes en vue d'un approfondissement de la discussion entre agronomes sur ce thème. Il ne s'agit donc que d'un " apéritif " destiné Ã être prolongé par d'autres échanges sur le sujet au sein de l'Association durant les prochains mois.

d'après les travaux
de Bruno Parmentier Directeur général de l'École Supérieure
d'Agriculture d'Angers (ESA)
un aperçu à télécharger ,
à lire en s'interrogeant sur les implications de l'agronomie et pour l'agronomie.
Toute l'expo aux editions-sepia.com
Ce sujet a besoin d'éclairages multiples en agronomie, économie, sociologie, et bilan énergie concernant les transports.
La problématique du coût d'un approvisionnement local pour les cuisines a été soulevée, et présenté tantôt comme un frein, tantôt comme secondaire car minime. Afin de clarifier ce point, la Chambre Régionale d'Agriculture a conduit une étude sur les réalités économiques de l'approvisionnement local de la restauration collective de septembre 2010 Ã février 2011.
Lucien BOURGEOIS, économiste, en appelle à la responsabilité des USA et de l'Europe pour refaire des stocks suffisants et agir ainsi pour la paix mondiale.
De la flambée des prix aux risques bioterroristes, les nouvelles menaces alimentaires étaient au coeur de l'émission de "Ça ne mange pas de pain !" : "La peur aux ventres" le 15 février 2011 avec l'équipe de la Mission Agrobiosciences
Les récoltes de riz,mais et blé correctes, mais une demande croissante pour l'éthanol bouleverse les prix : 230 millions sur 8 millions de tonnes de maïs produites dans le monde sont transformées en carburant. La première raison de la crise est une politique trop basse des prix agricoles pendant des années.
L'insécurité permet aux spéculateurs de faire des affaires, mais si les politiques faisaient bien leur travail il n'y aurait pas de spéculation.
Faire des stocks pour contrecarrer la spéculation est efficace, mais depuis quelques années on a pensé que ça coutait trop cher, d'où des stocks trop bas laissant les prix dépendants de la spéculation. On pourrait pourtant faire des stock nouveaux, mais USA et Europe considèrent qu'on n'a pas besoin de faire de stock de sécurité.
Depuis quelque mois, le mot de régulation n'est plus un gros mot tout le monde l'emploie et c'est une excellente chose. La difficulté est que cela soit suivi par des actes.
Les pays développés n'ont pas pris la mesure de la nécessité de cette régulation agricole, ils s'en désengagent, les propositions pour la nouvelle PAC n'en tiennent pas compte.
Les émeutes peuvent arriver et cela devrait alerter les états pour agir, non au niveau mondial, mais comme la Chine et l'Inde qui ont des stocks de sécurité.
En 2008, on a fait une erreur d'appréciation, pensant que les prix allaient restés haut, mais les variations extrêmes restent possibles. Si les USA arrêtaient leur stratégie de transformation de 40 % de leur production de maïs pour réaliser 4 % de leur carburant utilisé et décidaient de baisser la vitesse sur les autoroutes pour réaliser la même économie, alors 230 millions de tonnes de maïs reviendraient sur le marché et feraient effondrer les prix. On sait augmenter la production [1], si le drame pour le consommateur est le prix trop haut, le drame pour la production, c'est le prix trop bas qui fait arrêter de produire.
Le paradoxe est qu'on peut se réjouir de prix hauts pour que les agriculteurs de tous les pays puissent être considérés et vivre de leur travail sans obligation d'aller en ville pour faire du tourisme. Pouvoir rester agriculteur avec des prix rémunérateurs et stables est indispensable. Cette sécurité aux producteurs, sans excès, est nécessaire pour qu'ils produisent et pour qu'une industrie agroalimentaire soit possible et stabilisée. C'est ce que l'on a fait en Europe après la guerre.
Une quasi suppression des aides aux exportations en Europe a été faite, et il faut encourager les économies vivrières en donnant un signal fort en Afrique, comme quoi il y a plus à gagner en cultivant du mil pour l'alimentation locale.
[1] Les terres cultivables non cultivées dans le monde. Des disponibilités suffisantes pour la sécurité alimentaire durable de l'humanité ? (Futuribles). D'après les trois bases de données analysées, les superficies de terres utilisables en culture pluviale (sans besoin d'irriguer), et non encore cultivées, sont très étendues à l'échelle du monde, en particulier en Amérique du Sud et en Afrique subsaharienne. En revanche, cette ressource apparaît rare, voire épuisée, au Moyen-Orient et en Asie. Le réchauffement climatique entraînerait probablement un accroissement, modeste, des superficies cultivables du monde, mais une diminution dans les pays en développement, notamment en Asie du Sud et du Sud-est où cette ressource est déjà rare. Les superficies cultivables du monde apparaissent très supérieures aux superficies nécessaires pour garantir la sécurité alimentaire de l'humanité.
Une présentation du réseau de fermes de références DEPHY a eu lieu le 24 février 2011 lors du Salon de l'Agriculture. C'est une opération du plan Ecophyto 2018.
Le document est disponible ici
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Quels sont les impacts collectifs des modifications de pratiques d'exploitations individuelles au niveau des territoires de l'eau ?
La TGAP, taxe généralisée sur les activités polluantes, mise en application sur les produits phytosanitaires vise l'objectif de traçabilité.
Elle donne lieu à un enregistrement par les fournisseurs avec formulaire de télédéclaration de ventes sur le site redevance phyto géré par l'INERIS.
Les données de vente, demandées aux distributeurs, sont localisées au code postal de l'acheteur.
La transformation des indicateurs de ventes est issue de la BNV-D : Banque nationale des ventes des distributeurs, confiée à l'ONEMA dont le code de l'environnement décrit les missions.
L'arrêté du 22 mai 2009 porte création par l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques d'un traitement automatisé d'informations nominatives et de données techniques associées dénommé " Banque nationale des ventes réalisées par les distributeurs de produits phytosanitaires ", est diffusé par l'INERIS qui regroupe les précautions pour toutes les activités à risques.
La BNV-D est utilisée pour calculer le NODU "nombre de doses unités" utilisées" et le QSA "Quantité de Substances Actives" vendue en France.
L'usage de ces statistiques est complété par des enquêtes sur les pratiques agricoles.
C'est l'ONEMA qui est en charge de recoller les données par territoires de l'eau.
Après cette longue chaîne de recollement d'informations, le site dédié Ã Ecophyto 2018 publie le suivi.
Un premier bilan 2008-2009 indique :
" Une utilisation stable pour les produits toxiques pour l'environnement. La part du NODU constituée des substances classées écotoxiques a augmenté en 2009 de 42 % .Cela s'explique essentiellement par un nouveau classement en N de substances qui ne l'étaient pas auparavant : de 121 substances classées écotoxiques en 2008, ce nombre est passé Ã 192 en 2009.
Si l'on applique la classification de 2008 aux ventes de phytos de 2009, la progression est de 2,6 %. "
Suite du dossier : http://www.agronomie.asso.fr/lagronomie-pour-tous/place-publique/ecophyto-2018/

Démarches en agriculture, agroalimentaire et espace rural
Comment la recherche agronomique peut-elle aider à formuler des problèmes de décision ?
contacter un auteur correspondant pour l'AFA

La mission d'animation des agrobiosciences est un centre de débats publics qui propose des dossiers approfondis concernant l'agriculture, l'alimentation et donc l'agronomie.
Lorsque des précautions sont négociées et actées dans la loi, de nouveaux signaux d'aide à la décision sont à intégrer dans notre quotidien.
C'est le cas de la vitesse du vent... un arrêté datant du 12 septembre 2006, précise les conditions météorologiques pour la pulvérisation ou le poudrage de produits phytosanitaires ne sont autorisés " que si le vent a un degré d'intensité inférieur ou égal à 3 sur l'échelle de Beaufort ", soit 19km/h.
Petite brise en terre de marin, ce peut être une tempête juridique en agriculture. Cet indicateur est au centre d'un procès qui se déroule de janvier à mars 2011.
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Le colloque IAALD d'avril 2010 sur Information scientifique et technique et développement rural, Eclairages sur des pratiques innovantes est disponible
en ligne .
Il rassemble des témoignages concernant les politiques publiques, dont les démarches d'expertises scientifiques collectives (ESCo)pratiquées depuis 2002 par l'INRA.
Une ESCo est un exercice de synthèse des connaissances pluridisciplinaires pour faire un état des lieux des connaissances publiées.
La 6ème ESCo est présentée ici en vidéo en 2009.
Une initiative du gouvernement français lancée en février 2009 avec un site dédié pour un nouveau modèle agricole français.
L'agriculture et la forêt doivent aujourd'hui à la fois produire plus pour répondre aux besoins des 9 milliards d'individus attendus en 2050 et produire mieux pour préserver les ressources naturelles et la biodiversité. Pour répondre à cette double urgence il faut aujourd'hui construire une agriculture durable.

L'AFA a travaillé sur ce sujet
à deux reprises : AG 2009 et Pradel 2009
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Pour se documenter à la source :
Le site du Grenelle Environnement
ECOPHYTO en janvier 2010 au CESE, travaux coordonnés par Pierre STENGEL de l'INRA
Un colloque de l'INRA en mai 2010 sur les grandes cultures économes en pesticides
http://www.inra.fr/ciag/colloques/grande_culture_econome_en_pesticides
Juillet 2011 - Aide aux décisions avec un indicateur d'impact des phytosanitaires : RESO
Des travaux de 2008 (Manifestation des Jeunes Chercheurs en Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication - MajecSTIC 2008 ) conduits avec la participation de l'INRA de Colmar ont été mis en ligne en juillet 2011
Ils expliquent un cheminement pour définir un indicateur d'impact des usages de produits phytosanitaires.
L'indicateur Reso estime le risque de l'impact des pratiques phytosanitaires vis-à -vis des eaux souterraines. Il est calculé à partir de trois types de variables pour chaque application de matières actives. Cet indicateur est un outil d'aide à la décision qui permet à l'agriculteur de limiter l'impact de ses pratiques phytosanitaires sur la qualité des eaux souterraines.
Les techniciens agricoles ou les agriculteurs eux-mêmes peuvent l'utiliser pour établir un diagnostic a posteriori ou pour évaluer a priori de nouvelles pratiques.
Les calculs sont certes complexes, cependant la logique du flou est compréhensible : la matière active, le milieu et les pratiques sont décrites et la combinaison de risques est transformée en indicateur RESO.
Le risque est considéré maximal pour l'environnement lorsque Reso = 0 et minimal pour Reso = 10. Si Reso > 7, les pratiques phytosanitaires sont considérées durables, leur impact sur la qualité des eaux souterraines comme faible. Dans ce cas on ne conseillera pas de changement de pratiques. Le résultat 7 est donc considéré comme le seuil d'acceptabilité pour l'environnement.
Ces travaux font suite aux publications de 2003 sur l'indicateur INDIGO.
Bockstaller C., Girardin P., Mode de calcul des indicateurs d'INDIGO, INRA, 2003.
Contacter un des auteurs girardin@colmar.inra.fr
Voir aussi les guides STEPHY publiés en 2010 par le RMT Systèmes de culture innovants
L'analyse de l'Europe, qui élabore la PAC sur le site Agriculture et Développement Rural de la Commission Européenne
L'application en France analysée par des économistes de l'INRA en 2009 sur le site EurActive.fr
GreenFacts rend compte en 2007 du consensus établi au GIEC
Une contribution d'agronomes en 2007 pour préparer le Grenelle Environnement sur le site de Solagro
Une mine d'informations sur le site Changement climatique du CIRAD
a publié le rapport SOER 2010 en novembre 2010
Un thème concerne l'occupation des sols et la place de l'agriculture, un autre fait le point sur le fonctionnement des sols et leur contribution au cycle du carbone.
On y trouve des cartes qui sont retenues comme aides aux décisions publiques européennes.
Dont une carte de la teneur des sols en carbone organique et cet exemple sur les nitrates
Publiée en janvier 2011, étude réalisée pour le compte de l'ADEME par J. Faburé, S. Rogier, B. Loubet, S. Génermont, S.Saint-Jean, C. Bedos, P. Cellier
Unité Mixte de Recherche INRA-AgroParisTech Environnement et Grandes Cultures 78850 " THIVERVAL-GRIGNON
Coordination Technique ADEME : E. Fiani " Service Entreprises et Eco-Technologies " Direction Productions et Energies Durables " ADEME Angers
En France, l'agriculture générerait le tiers des émissions de particules qui constitue un problème émergent de la qualité de l'air. D'abord étudiées pour le risque sanitaire qu'elles représentent vis-à -vis des exploitants agricoles et des animaux, les particules atmosphériques d'origine agricole sont aujourd'hui considérées pour leur contribution à l'impact sanitaire et environnemental global des particules atmosphériques.
Cette étude s'inscrit dans le cadre du plan " Particules " (2010-2015) pour la réduction des émissions de particules. Elle consiste en une synthèse de l'état de l'art relatif aux facteurs d'émissions de particules (PM2.5 et PM10) et précurseurs de particules (ammoniac) émis au cours des différentes activités agricoles.
La conclusion souligne trois points de vue différents sur l'origine dominante des émissions de particules "agricoles" selon l'échelle géographique du diagnostic : en France, en Europe et au Canada.
Participez en direct sur le site INRA et aussi sur le site AFA
L'INRA a lancé une consultation dans la perspective de définition de ses objectifs prioritaires 2010-2014
Les adhérents de l'AFA sont invités à répondre en direct à l'INRA, sans attendre la date limite du 10 avril 2010.
D'autre part, dans l'éventualité d'une contribution au nom de l'AFA, nous vous proposons d'adresser une copie de vos textes par mail à Danielle Lanquetuit (danielle.lanquetuit@free.fr) si possible avant le 30 mars prochain.
Selon le nombre et la diversité de vos contributions, le bureau de l'AFA décidera des usages possibles, et vous serez avertis si une position de l'AFA est communicable à cette occasion.
Les raisons du débat public organisé comme engagement pris lors du Grenelle Environnement
Un début d'information sur les applications alimentaires lors d'une réunion difficile
La sécurité alimentaire, la qualité et la sécurité nutritionnelle sont très variables dans le monde.
Atteindre ces trois objectifs est l'un des défis majeurs pour l'avenir proche.
Jusqu'Ã présent, les méthodes de production industrialisés ont clairement montré d'importantes limites, comme une contamination mondiale de la chaîne alimentaire et de l'eau par les résidus de pesticides persistants, une réduction des éléments nutritifs et une perte de saveur induite soit par la production intensive et / ou par la transformation. L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (AFSSA) a effectué en 2009 une évaluation exhaustive et critique de la qualité nutritionnelle et sanitaire des aliments biologiques.
télécharger l'article (9 pages en anglais) contacter l'auteur
article publié sur le site Agronomy for Suistanable Development http://www.agronomy-journal.org/