Climates, soils, plants, animals and actors of farming systems, rural and peri-urban systems narrated from fields to territories and from global to local ... This topic is being organized, with some examples
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une lecture en ligne sur wikipedia
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Thierry Doré, Olivier Réchauchère, Philippe Schmidely
Ouvrage grand public à caractère scientifique
Paru en 2008 aux éditions QUAE

Coordination éditoriale de Thierry Doré, Marianne Le Bail, Philippe Martin, Bertrand Ney, Jean Roger-Estrade
L'ouvrage est destiné aux étudiants, aux professionnels et aux chercheurs non spécialistes de l'agronomie, intéressés par une vision panoramique et documentée des évolutions de la discipline depuis 30 ans. Il est accompagné d'un cédérom.
Paru en 2006 aux éditions QUAE

Jean-Pierre Deffontaines, Jean Ritter, Benoît Deffontaines, Denis Michaud
Si le paysage est visible par tous, sa lecture suppose une attention particulière. Ce petit guide est un compagnon de l'observateur pour lui suggérer quelques repères qui sont autant de points de passage dans son itinéraire d'observation.
Paru en 2006 aux éditions QUAE

Raymond Reau et Thierry Doré
Paru en 2008 aux éditions Educagri

Repères méthodologiques et connaissances scientifiques de base en agronomie et zootechnie des zones tropicales et subtropicales, accompagné d’un DVD.
Paru en 2009 aux éditions QUAE
Au vu du succès rencontré par les dossiers thématiques d’Agropolis (800 000 téléchargements tout dossier confondu, depuis 2005) et dans un objectif d’actualisation, l’association Agropolis International propose, à titre expérimental, une version électronique du dossier n° 12 « Agronomie - Plantes cultivées et systèmes de culture ».
Cet outil de promotion des compétences scientifiques régionales offre un contenu actualisé et enrichi :
- davantage d’exemples de recherche, des actualités du domaine,
- une sélection de ressources (formations, réseaux, publications, ...)
Les dossiers d’Agropolis, répertoires thématiques, offrent une présentation synthétique et facile à consulter de tous les laboratoires, équipes et unités de recherche présents dans l’ensemble des établissements d’Agropolis et travaillant sur la thématique concernée.
http://www.agropolis.fr/agronomie/
Disponible aussi sur votre mobile !
Un clic sur cette image vous délivre le mode d'emploi !

Montpellier : CIRAD-AGER, p. 37-43. Barale M., Trébuil G., Malézieux E. article paru en 2000
La délégation scientifique Ager, en collaboration avec la délégation à l'information scientifique et technique, a réalisé une étude quantitative et descriptive des publications des chercheurs du Cirad
pdf disponible auprès d'un auteur

par
Michel-Claude Girard, Christian Walter, Jean-Claude Rémy, Jacques Berthelin, Jean-Louis Morel
Cette nouvelle édition actualisée est plus axée sur l'environnement et sur les problèmes spécifiques à l'économie et à la gestion des sols. Sont ainsi présentés les différents sols selon la nature de leur exploitation par les activités humaines. Des compléments en ligne (exercices, images...) sont disponibles à partir du site dunod.com
En savoir + sur le site de l'Association Française pour l'Etude des Sols AFES
Une approche pluridisciplinaire destinée aux étudiants, et pour tous publics.
Quelles sont les relations entre dégradation des terres et l'alimentation des hommes ? Quelle est la biodiversité d'une terre polluée ? Quel est l'effet des zones humides sur l'environnement ?
Collection: Sciences Sup, Dunod paru en 2011
Les deux unités de recherche actives sur le sujet sont
l'UMR MSE Microbiologie du Sol et de l'Environnement en savoir +
et l'UMR PME Plante - Microbe - Environnement en savoir +
Le Courrier de l'Environnement n° 60 édité par l'INRA propose une série de fiches présentant les recherches en cours
Quelques thématiques travaillées à Dijon :
- Collection bourguignonne de microorganismes d'intérêt pour l'agriculture et l'environnement
- Biodégradation des pesticides dans les sols
- Écologie microbienne de la qualité des sols
- Imagerie du vivant
- Les inséparables du sol
- Comment stimuler les défenses naturelles des plantes ?
- L'agriculture et la recherche face aux maladies émergentes des plantes

paru en 2008 aux éditions QUAE

Si la production de denrées reste un objectif primordial de l'agriculture, on attend d'elle qu'elle remplisse aussi d'autres fonctions : contribution au développement des territoires, maintien d'activités agricoles à des fins paysagères ou sociales, maîtrise des processus écologiques…
Autant de questions qui élargissent le champ de l'agronomie. Plusieurs adhérents de l’AFA ont contribué à cet ouvrage paru en 2005 aux éditions Hermès Lavoisier
Olivier Scheurer de l’Institut Lasalle-Beauvais décrit l’agronomie comme la « Science qui étudie la relation entre le sol, le climat et les plantes cultivées, et les techniques culturales appliquées par les agriculteurs ». L’interaction entre ces éléments fait de l’agronomie une science complexe et pluridisciplinaire : chaque modification de l’un des paramètres pouvant influer sur la totalité des éléments.
L’agronome poursuit deux objectifs majeurs : améliorer la production végétale (son rendement, sa qualité sa rentabilité,…) et en améliorer ou limiter ses effets environnementaux.
Un ingénieur agronome peut travailler à plusieurs échelles :
- à l’échelle d’une parcelle
- à l’échelle d’un ensemble de parcelles dont le point commun est l’appartenance à une même exploitation agricole
- à l’échelle d’un ensemble de parcelles dont le point commun est le bassin de production ou d’approvisionnement
- à l’échelle d’un ensemble de parcelles dont le point commun est l’appartenance à un même territoire.
A l’échelle d’une parcelle, l’agronome s’emploie surtout à expérimenter et/ou améliorer une technique particulière. Il tente également de mettre en avant de nouvelles méthodes de production. Il est alors susceptible de travailler dans un centre de recherche, dans une chambre d’agriculture ou en institut technique.
A l’échelle d’un ensemble de parcelles dont le point commun est l’appartenance à une même exploitation agricole, il a davantage un rôle de conseil. Un conseil qui peut par exemple porter sur des choix d’assolement (choix des cultures pour chaque parcelle) ou d’équipement ou encore sur le pilotage de l’irrigation …). Pour ce type de mission, il est généralement conseiller dans une chambre d’agriculture, ou pour un groupement d’agriculteurs, par exemple dans un CETA (Centre d’étude technique agricole).
A l’échelle d’un ensemble de parcelles dont le point commun est le bassin de production ou le bassin d’approvisionnement (donc pouvant appartenir à différents agriculteurs), il travaille surtout dans l’industrie agroalimentaire ou en coopérative agricole. Son rôle est de conseiller les agriculteurs fournisseurs du bassin de production dans l’optique d’aboutir à des produits agricoles de qualité homogène à l’arrivée en coopérative ou en industrie de transformation. Il a aussi en charge d’anticiper les problèmes liés à la production ou d’en minimiser les effets afin de garantir un approvisionnement le plus régulier possible. Dans ce domaine, l’ingénieur agronome se trouve à l’interface entre le producteur et le transformateur ou revendeur.
A l’échelle d’un ensemble de parcelles appartenant à un même territoire (bassin versant, bassin d’alimentation en eau, bassin d’alimentation de captage), l’optique est toute autre. L’ingénieur agronome s’attache à répondre à des problématiques environnementales. Il cherche avant tout à protéger les ressources en eau, à limiter l’érosion ou encore à préserver la qualité du paysage, souvent par le biais d’actions collectives auprès des agriculteurs. Il doit notamment comprendre les mécanismes du ruissellement sur un territoire. Il réalise son travail en chambre d’agriculture ou en collectivité territoriale, à la demande des collectivités locales.
Les enjeux de l’agronomie aujourd’hui
L’émergence de préoccupations environnementales donnant lieu à de nouvelles pratiques chez les consommateurs et les industriels (achat de produits issus de l’agriculture biologique ou raisonnée, développement des biocarburants…) pose de nouvelles problématiques aux agronomes.
La volonté au plus haut niveau de réduire de 50% la quantité de produits phytosanitaires dans les prochaines années impose aux ingénieurs agronomes de trouver de nouvelles techniques pour empêcher que les plantes ne tombent malades ou ne soient concurrencées, comme le désherbage mécanique, la culture de variétés plus résistantes, un espacement plus important entre chaque plant...De plus en plus, les agronomes sont chargés de mettre en place la protection intégrée des cultures, c’est-à-dire jouer sur les trois leviers de l’agronomie que sont le sol, le climat et la plante, pour limiter au maximum les traitements sans risquer le développement de maladies.
Le développement de l’agriculture biologique ajoute une contrainte technique aux agronomes en interdisant tout recours aux produits phytosanitaires et aux engrais chimiques.
L’émergence des biocarburants et des biomatériaux conduit à produire différemment, avec d’autres plantes, d’autres objectifs de rendement et de qualité. Implanter de nouveaux végétaux dans un nouvel environnement implique pour l’agronome de trouver les meilleures combinaisons techniques pour produire ces plantes tout en prenant en compte les impacts potentiels sur l’environnement.
Dans un tout autre registre, le réchauffement climatique annoncé pour les prochaines décennies demande un travail d’anticipation sur l’évolution des cultures sur un territoire donné. L’évolution du climat risque en effet de décaler vers le nord les zones de production de nombreuses cultures.
Pour autant, l’agronomie ne se résume pas à un ensemble de recettes que l’on peut appliquer pour chaque problème posé. La diversité de l’agriculture et des agriculteurs, qui ne disposent pas du même temps disponible, du même matériel, ou de la même main d’œuvre, impose à l’agronome de s’adapter à chaque situation. L’agronome se doit de proposer les techniques les plus adaptées en prenant en compte à la fois les trois éléments (sol, climat, plante) mais également les objectifs et les moyens des agriculteurs.
Publié avec l'accord de l'auteur, d'après la version originale
se passionne pour ce sujet et prépare des interviews d'agronomes courant novembre. Des reportages en vidéo sont en préparation. Il s'agit de films/interviews de 4 minutes qui seront mis en ligne sur le site. On tourne le 15 novembre, avec quatre agronomes en retraite parlant de l'histoire de l'agronomie.

En attendant, vous pouvez découvrir :
qui décrit 10 000 ans d'évolution et la montée en puissance de l'agronomie, de 1920-1980.
Editions Lavoisier, collection Tec&Doc
2ème édition augmentée, 1996
De nombreux agronomes actifs de 1980 à 2010, ayant vécu la Relance Agronomique, nul doute que cette "mise en bouche" aura une suite !
En particulier lors de la journée Hommages à Michel Sebillotte le 17 décembre 2010
